Après l'arrivée et le passage à Paris, bien plus au Sud, les travaux commencent sur un chantier le long de la Seine. Dans un premier temps, il faut découper le pont au chalumeau selon les pointillés… en laissant des passages sur les côtés (le passavant).

Une autre vue de la découpe depuis le toit de la timonerie. Le tuyau du chalumeau entre par un trou de cale.

Tout est découpé, il y a plus qu'à soulever la tôle. La grue est là pour ce travail.

Le pont est soulevé. Marc surveille, s'il n'y a pas quelque chose qui accroche encore...

Encore des cloisons… elles divisent la cale en quatre compartiments qui communiquent. Les cloisons évitent la charge liquide de basculer brusquement sur un côté en faisant chavirer le bateau. Donc, il suffit de maintenir le haut du liquide et l'empêcher de se déplacer librement. Ce principe est valable pour un chargement de blé (vieux souvenirs qui remontent à 1964, traversée de l'Atlantique à bord d'un cargo).

Le pont est presque détaché du bateau.

Le fond de cale bien chargé de saleté. Par moment, nous serons cinq à nettoyer la rouille à l'aide de brosses métalliques montées sur des perceuses. La rouille grattée et extraite est estimée à 200Kg. Pas de problème, il reste suffisamment d'épaisseur d'acier.

La bâche de protection est un peu courte pour couvrir la totalité de la cale.

 Précédente                                                     Suivante